Selon l’OIT (2022), « le travail décent est un travail productif qui assure un revenu équitable, des droits, une protection sociale et soutient une croissance économique durable.
Cette semaine, dans un groupe WhatsApp, j’ai entendu un message vocal d’une dame originaire des Gonaïves qui m’a laissée sans voix.
À l’occasion de la Journée internationale de l’Éducation 2026, le Centre Muse Haïti (CEMUH) a rendu public un plaidoyer documenté sur le droit à l’éducation en Haïti.
Haïti traverse une crise profonde et persistante qui ne saurait être interprétée comme une simple conjoncture politique défavorable.
Les tensions au sein du pouvoir exécutif rappelle que faire du bouche-à-bouche à l’arbitraire ne ranime pas l’État de droit.
L’actuel président du Conseil présidentiel Laurent Saint-Cyr et l’actuel Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé défrayent l’actualité nationale depuis quelques semaines.
Haïti traverse une crise multidimensionnelle profonde, marquée par l’effondrement de ses structures économiques, sociales, éducatives et sécuritaires.
La crise haïtienne que nous traversons n’est pas seulement politique, sécuritaire ou économique.
En parcourant les colonnes du journal, je suis tombé sur un article courageux de madame Franck Paul, directrice du Collège Canapé-Vert, qui résonne comme un cri grave, lucide et douloureux.
Entre abandon de l’État, fragilisation de la cellule familiale et exclusion persistante de la jeunesse, les bases communautaires se multiplient dans les quartiers populaires haïtiens.
Cet article vise à analyser et à retracer la transition politique en Haïti survenu après les grandes mobilisations populaires qui ont conduit au départ du dictateur Jean-Claude Duvalier président à vie héritier du dictateur François Duvalier le 7 février 1986.
Le non-respect des lois ne fragilise pas seulement l’État haïtien : il le vide progressivement de sa substance.