Depuis la rencontre du 2 juin entre le Premier ministre et les membres du Conseil électoral provisoire, les relations sont pour le moins tendues entre le gouvernement et le CEP. La publication dans Le Moniteur du décret électoral jugé inconstitutionnel par le Conseil électoral, la nomination de Uder Antoine par l’exécutif comme directeur général de l’institution électorale n’ont fait qu’envenimer la situation. C’est dans ce contexte dél
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
