« Le Cap-Haïtien est une bombe sanitaire », a indiqué Michèle Oriol, expliquant que la nappe d’eau se trouve à environ un demi-mètre du sol, ce qui a historiquement conduit les autorités communales à interdire la construction de latrines dans la ville.
« Dans les latrines, les excréments sont déversés directement dans la nappe phréatique et l'eau circule. Ce qui risque de contaminer les réseaux d'eau potable &raq
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