J’ai pris un délectable plaisir à lire les courts poèmes de Léon Laleau. Je les ai lus dans Musique nègre (1931), un ouvrage paru en décembre 2005 aux éditions Presses Nationales d’Haïti. Les textes sont tirés de plusieurs recueils. Dans Abréviations, j’ai apprécié la légèreté lyrique d’un esthète qui se soucie du poème comme d’un instrument qu’il fabrique pour rendre à chaque
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