« Avant l’assassinat du président de la République, Jovenel Moïse, il n'y avait pas eu de nomination dans beaucoup de cabinets d'instruction. Avant sa mort, il avait nommé une partie des magistrats ayant reçu l’avis favorable du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire. Mais le mandat d’un ensemble de magistrats dans plusieurs juridictions du pays n’a pas été renouvelé », a fait savoir le président de l’ANAMAH, Jean Wilner Morin, précisant que « le mandat des magistrats n’est pas
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