« Je ne sais pas comment j’ai réussi à m’échapper. Il faut poser cette question à Dieu ». Par ces mots, Alain Paul Bazile refuse d’expliquer une résurrection qui ne dit pas son nom, 24 heures environ après une attaque armée. Il est un rescapé. Au même titre que sa femme Judith. Les deux ont échappé de justesse à un guet-apens à Bourdon, à un jet de pierre de l’entrée de l’hôtel Montana, ce mardi. Sur son lit d’hôpital mercredi, Alain Paul Bazile revient sur le film de son attaque. Cet architecte et entrepreneur affirme qu’il venait de faire
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