Ces derniers temps, les autorités haïtiennes communiquent à tout va, sur tout et, surtout, sur n’importe quoi, particulièrement sur les réseaux sociaux.
Haïti assiste impuissant à la dégradation continue des conditions de vie de sa population.
Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a pris la parole ce 23 avril 2026 devant le Conseil de sécurité des Nations Unies.
Dans cette édition du Nouvelliste, la parole est donnée au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et à la ministre de la Planification et de la Coopération externe, Sandra Paulémon.
La Force de répression des gangs (FRG) prend forme.
Il y a des affrontements en plusieurs points du pays depuis la fin de semaine écoulée.
En froid depuis septembre 2023, suite à la décision d’acteurs de la société civile haïtienne de percer un canal pour capter une partie de l’eau de la rivière Massacre, les relations entre Haïti et la République dominicaine allaient se détériorer totalement en mars 2024 quand les autorités dominicaines ont refusé l’atterrissage à un avion qui transportait le Premier ministre haïtien de l’époque, Ariel Henry.
Le vote de ce 16 avril 2026 à la Chambre des représentants des États-Unis d’Amérique d’une loi visant à prolonger les avantages du statut temporaire de protection (TPS) en faveur de plus de trois cent cinquante mille ressortissants haïtiens est un pas significatif, mais pas suffisant pour changer le sort de nos compatriotes.
Avant, le réseau de chacun était constitué de son cercle familial, de son groupe d’amis, de ses relations d’affaires ou de travail.
Il y a comme une accumulation de mauvaises nouvelles ces derniers jours en Haïti.
« Depi w mouri, ou antò », proverbe de chez nous.
Après les quartiers du bas de Delmas et du centre-ville de Port-au-Prince, le pays commence à avoir une idée des dégâts provoqués par les gangs à l’avenue Christophe et ses environs.