Le vote de ce 16 avril 2026 à la Chambre des représentants des États-Unis d’Amérique d’une loi visant à prolonger les avantages du statut temporaire de protection (TPS) en faveur de plus de trois cent cinquante mille ressortissants haïtiens est un pas significatif, mais pas suffisant pour changer le sort de nos compatriotes.
Avant, le réseau de chacun était constitué de son cercle familial, de son groupe d’amis, de ses relations d’affaires ou de travail.
Il y a comme une accumulation de mauvaises nouvelles ces derniers jours en Haïti.
« Depi w mouri, ou antò », proverbe de chez nous.
Depuis l'entrée en vigueur de la Constitution de 1987, chaque fois que le pays doit organiser des élections, des embûches se dressent sur la route.
Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a remis au Comité de normalisation de la Fédération haïtienne de football deux chèques d’un montant total de cinq cent vingt-huit millions de gourdes lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au siège de la Primature en présence de joueurs et d’acteurs du monde sportif, mercredi 8 avril 2026.
Ce 7 avril marque les deux mois d’Alix Didier Fils-Aimé à la tête du pays comme Premier ministre avec un exécutif sans président.
Dans l’édition du jour du Nouvelliste, un article barre la Une : « La dette de sang : De la complicité à la rédemption des élites et de l’État ».
Le monde attendait l’adresse à la nation américaine du président Donald Trump du mercredi 1er avril 2026.
Les conséquences de la guerre États-Unis, Israël, Iran devaient s’abattre sur Haïti.