Il y a de cela quelques années, en mars 2013, l’ambassadeur d’Haïti à Washington, Paul Altidor, avait, en conférence magistrale à l’université Quisqueya, présenté les objectifs poursuivis par le gouvernement américain en ce qui concerne Haïti.
Haïti dispose de six mille policiers dont seulement 400 se battent contre les gangs.
Il y avait peu de suspense.
Pour la première fois depuis des années, une administration américaine, celle du président Donald Trump, s’est affichée clairement et sans nuance en soutien à un responsable haïtien.
Comment se passent les derniers jours de nos présidents ? La question recueille rarement une réponse claire et unique.
Après la diffusion des images de politiciens cherchant à déposer leur candidature pour devenir président ou Premier ministre à l’occasion du processus d’inscription ouvert par trois membres sortants du Conseil présidentiel de transition, beaucoup d’observateurs se sont interrogés sur la viabilité de la classe politique haïtienne, particulièrement de la frange qui fait confiance aux conseillers-présidents qui se sont arrogé le droit de choisir leur successeur…
La question de savoir si la classe politique pro-CPT survivra au 7 février et au Conseil présidentiel de transition ne devrait pas se poser.
Trois bateaux de guerre américains croisent dans la rade de Port-au-Prince ce 3 février 2026.
Pendant que plusieurs hôtels de la région métropolitaine abritent des réunions entre entités politiques pour tenter de trouver une alternative à mettre en place à partir du 7 février 2026, date de la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition, une étude menée par le ministère du Commerce et de l’Industrie (MCI), de concert avec la Direction du contrôle de la qualité et de la protection du consommateur (DCQPC), révèle que 83,5 % des eaux de consommation analysées dans la région métropolitaine de Port-au-Prince ne sont pas conformes aux normes sanitaires.
Le dernier premier ministre qui a dirigé Haïti seul, sans aucun président, a été le Dr Ariel Henry.