« Le Groupe d’experts a constaté que ce secteur, peu réglementé, demeurait entouré d’opacité et marqué par la corruption. Comme indiqué précédemment, cette situation s’explique par le fait qu’Haïti n’est pas partie à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. Le secteur des civelles reste ainsi exposé aux activités illicites. Il est principalement dominé par Jean-Charles Moïse, homme d’affaires originaire du département du Nord et secrétaire général du parti politique Pitit De
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