Plus de 5 000 personnes déplacées à la suite de violences armées à Gros-Morne

Environ 5, 254 personnes, regroupées en 1 214 ménages, ont été déplacées à la suite de violences armées survenues le 28 septembre 2026 dans la commune de Gros-Morne, dans le département de l’Artibonite, selon le chiffre fourni par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Le Nouvelliste
02 oct. 2026 — Lecture : 1 min.
Plus de 5 000 personnes déplacées à la suite de violences armées à Gros-Morne

Des déplacés internes

Environ 5, 254 personnes, regroupées en 1 214 ménages, ont été déplacées à la suite de violences armées survenues le 28 septembre 2026 dans la commune de Gros-Morne, dans le département de l’Artibonite, selon le chiffre fourni par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). La majorité des personnes déplacées, soit 92 %, a trouvé refuge auprès de familles d’accueil, tandis que les 8 % restants se sont installés dans deux sites aménagés à la suite de ces événements violents, précise l'OIM. Les communes de Gros-Morne (51 %) et des Gonaïves (44 %) ont accueilli la grande majorité de ces personnes déplacées, ajoute-t-elle. Les violences ont principalement touché les localités de Péletier, Carnifice et Centre-Ville, situées dans la 3e section communale de Rivière-Blanche, ainsi que la localité de Kamas, dans la 6e section communale de Savane-Carrée, et celle de Dosny, dans la 7e section communale de Moulin.