Constatant que leurs dirigeants et aspirants-dirigeants n’abordent pas les questions essentielles, c’est-à-dire les problèmes économiques et les problèmes de société, et agissent peu, les Haïtiens sentent avec dédain et colère que les maux dont souffre Haïti ne sont pas seulement l’insécurité et l’impunité, la pauvreté, la corruption et l’exclusion, mais aussi l’incompétence ou, pis, l’absence de conviction programmatique de ses élites possédantes et dirigeantes. La transition post-Jovenel Moïse est gérée aussi bien par la classe politique,
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