Une opération se juge à ce qu'elle reprend. Une campagne se juge à ce qui reste tenu, préparé et couvert le lendemain. Six mois d'entrées dans les bastions de la capitale, puis un massacre au centre de Kenscoff, se lisent avec la même grille : tenir sans figer l'offensive, entrer en sachant où l'on va, et ne jamais rendre à l'adversaire le temps ni l'espace dont il a besoin pour se refaire. C'est sur ces trois capacités, et non sur le nombre d'opérations, que se décide la différence entre gagner des rues et gagner la guerre.
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