À Lakou Soukri, l’eau de Manbo Inan concentre plusieurs regards. Pour les fidèles, elle est sacrée et guérisseuse. Pour le journaliste de santé, elle soulève des questions sanitaires. Pour Mathieu Painvier, elle raconte aussi la fragilité d’un lieu dont l’eau baisse et dont les terres se morcellent. De ces regards croisés naît une même interrogation : comment protéger ce qui, pour une communauté, est à la fois eau, mémoire, foi et lieu de vie ?
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