Jusqu’à présent, le Conseil électoral provisoire posait comme condition à l’organisation des prochaines élections l’installation d’un climat sécuritaire apaisé.
Le gouvernement promettait la réouverture d’une ou deux routes nationales.
Les sceptiques s’interrogeaient sur le comportement des groupes criminels armés pendant la campagne.
Il y avait des inquiétudes, peu de certitudes, mais un chemin vers le retour des Haïtiens aux urnes paraissait encore possible.
Depuis le récent massacre à Kenscoff, perpétré au cour
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