La valorisation de la cérémonie du Bois-Caïman, au début du XXe siècle, répondait déjà à une volonté d’intégrer une catégorie marginalisée de la société dans le récit national, explique l’anthropologue John Picard Byron. Pour lui, 235 ans après, cette dynamique doit aujourd’hui se poursuivre en intégrant d’autres éléments au récit autour du Bois-Caïman.
Lorsqu’il s’agit d’aborder la cérémonie du Bois-Caïman, John Picard Byron invite d’emblée à faire une distinction entre l’historiographie de l’événement et la manière dont celu
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
