Sous une chaleur accablante, serrés les uns contre les autres dans une file d'attente qui tarde à avancer, des dizaines de citoyens prennent leur mal en patience dans la cour du Lycée national de Pétion-Ville. Il est près de 14 heures. Certains sont arrivés depuis le matin dans l'espoir de s'inscrire sur la liste électorale. À quelques mètres de là, deux agents du Conseil électoral provisoire (CEP), vêtus de gilets bleus et de casquettes aux
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