Il faut lire « Le Jour où les morts m’ont vue naître » de Wendie Étienne. Ces bonnes feuilles, encore inédites, nous offrent un aperçu privilégié d’une œuvre portée par une plume alerte, trempée dans le réalisme merveilleux haïtien. Nous avons eu le privilège de parcourir le tapuscrit de ce roman où la frontière entre le réel et le fantastique s’efface dans un Port-au-Prince hant&ea
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