En Haïti, la présomption d’innocence, principe fondamental du droit, est souvent reléguée au second plan, étouffée par une réalité sociale où la peur, la frustration et le manque de confiance envers les institutions judiciaires dictent le rythme de la justice. Dans un pays où l’instabilité sécuritaire et la pression publique ne cessent de croître, ce principe sacré du droit est trop souvent balayé par les impératifs de
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