L’ambiance animée dès l’entrée du tribunal de première instance de Port-au-Prince cache une bien triste réalité. Ici, la justice est aveugle, sourde et handicapée quand elle doit juger les crimes les plus graves, alors que les présumés assassins et violeurs courent nos rues et que d’autres attendent de connaître leur sentence.
Depuis plus de huit ans, les juridictions de Port-au-Prince et de Croix-des-Bouquets sont à l’arr&eci
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