Décharge de la sensualité tellurique de Pauris Jean-Baptiste dans «Nan lonbray inosans»

Chez Pauris Jean-Baptiste, la terre n’est jamais neutre.

Claude Bernard Sérant
16 mars 2026 — Lecture : 5 min.
Décharge de la sensualité tellurique de Pauris Jean-Baptiste dans «Nan lonbray inosans»

Pauris Jean-Baptiste, AKA, fête son 90e printemps ce lundi 16 mars 2026
Photo : Claude Bernard Sérant

Chez Pauris Jean-Baptiste, la terre n’est jamais neutre. Elle respire, elle attend, elle désire, elle enfante. Et l’homme n’est pas un simple exploitant : il est partenaire d’un acte vital. Ce corps-à-corps entre l’abitan et la terre devient le fondement même de la survie, de la mémoire et de la nation. Dans «Nan lonbray inosans», prix Deschamps 1985, l’auteur qui fête ce lundi 16 mars 2026, son quatre-vingt-dixième printemps, nous offr

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