Il est des images qui traversent les siècles comme des lueurs fidèles : le poète penché sur sa coupe, le regard qui cherche la lune et la langue qui cueille le chant de l’instant. Si l’on tend l’oreille à travers les langues, de la Chine tangienne à Haïti, on entend la même attestation : l’ivresse n’est pas seulement l’éclat d’une perte, c’est souvent la politique intime d’un poète, une méthode d&rsqu
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