« La main-d’œuvre à bon mar`dché n’est pas de la compétitivité. C’est un problème. C’est quelqu’un qui a un salaire avec lequel il ne peut pas se nourrir, payer son loyer et éduquer ses enfants », a indiqué le patron du Group Croissance, Kesner Pharel au Sommet des investisseurs de demain, récemment organisé par un groupe de jeunes. L’économiste dit prendre comme référence&nb
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