Je me souviens de ce 7 février 1986 comme d’un souffle immense qui traversait Haïti. J’ai vu les larmes et les rires se mêler, les corps s’élancer dans le yanvalou, le peuple enfin debout. J’ai senti la liberté circuler dans les veines de Port‑au‑Prince. Quarante ans plus tard, ce cri demeure vivant en moi, et je m’interroge : qu’avons-nous fait de ce matin où tout semblait possible ?
je m’en souviens.
Haï
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