Cette semaine, dans un groupe WhatsApp, j’ai entendu un message vocal d’une dame originaire des Gonaïves qui m’a laissée sans voix. C’est le moins que je puisse dire. Ses propos, profondément désobligeants, ont heurté mon humanité. Elle s’exprimait au nom d’une organisation dont je tairai volontairement le nom pour éviter tout clivage inutile. Ses propos, eux, sont impossibles à taire.
Elle demandait, sans détour, aux personnes d&eac
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