Mon cher ami,
À part les « Avis de décès » du journal, qui m’avaient aidé à comprendre les classes sociales du pays pendant quarante ans, votre chronique intitulée CETTE TRANSITION QUI N’EN FINIT PAS, publiée ici même dans les colonnes du Nouvelliste, avait toujours suscité en moi admiration et inquiétude.
Admiration, d’abord, pour la rigueur de votre plume, pour la constance de votre engagement jour
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