Dans un paysage critique où le cinéma haïtien est souvent commenté avec prudence, la plume de Gaël Mø Øn Jean-Baptiste tranche par sa sévérité. Depuis l’an dernier, les cinéphiles se sont habitués à ce regard incisif qui scrute les films nationaux sans concession. Sa démarche me rappelle parfois celle de Marvin Victor, ancien journaliste culturel de Le Nouvelliste, qui explorait lui aussi l’univers du septième art h
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