Entre bâtiments détruits et avalanche de blessés, aucun compartiment du système n'était prêt : peu de médecins urgentistes, aucun bâtiment parasismique parmi ceux logeant les grands hôpitaux, un service ambulancier sous équipé, faible stock de sang et absence d'un protocole de gestion des urgences dans les hôpitaux. Cet état de vide en matière de gestion des catastrophes a entraîné dégâts matériels
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