16 ans après le séisme de 2010, l’échec collectif est sans appel. Ni mémorial digne du nom ni palais présidentiel. Ni cathédrale non plus dans la capitale haïtienne. Au milieu des ruines du tremblement de terre, dans les quartiers du littoral, du vieux Port-au-Prince, incubait les conditions de l’autre catastrophe : le tremblement de terre des gangs.
C’est un jour de janvier dont on n’évoque pas toujours l’année. C’est
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