À l’église du Sacré-Cœur
l’heure
l’heure sonne,
et ma mélancolie se déroule,
volutes molles,
au rythme du son.
Heures qui sonnez,
heures qui fuyez,
en la nuit brève,
en la nuit brune,
sonnerez-vous mêmement
au jour de mon agonie ?
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
