Lentement mais sûrement on prive les femmes et les hommes qui habitent Haïti de l’usage de leur pied, de leur véhicule et de tout moyen de transport.
Comment ?
En occupant les routes et en rendant dangereuses toutes les voies de communication. Par terre et par mer, la circulation des hommes et des biens devient chaque jour plus difficile, plus dangereuse, plus mortelle, à cause de l’action des gangs et de la faiblesse de la réponse des forces de l’ordre.
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