En Haïti, le terme galvaudé et réducteur de « peuple » n’est que la partie visible d’une énorme supercherie. Depuis 1986 ? Outragé, trompé, violenté, livré à lui-même, le peuple n’est pas quantifiable, mesurable, comme le sont les slogans et propagandes démagogiques (« Kan-pèp »). Paix à son âme ! Les manipulations médiatiques et politiques des sentiments de progrès et les politiques du ressentiment n’ont jamais atteint, dans notre pays simultanément, un tel niveau de dangerosité. L’horrible résultat, ce sont malheureusement
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