Je me suis levé ce matin avec une soif de vivre sur ma langue. Comme à l’accoutumée, je me suis dit d’où vient ce manque ? Est-elle une poésie ? Tout de suite, au démêlé de ce jour triste, une panoplie de vers repassent dans ma tête. Comme les nuits vont s’allonger sur mon lit plein d’inquiétude ! Chaque vers apporte une voix : douce, amère et grave aussi. Dans cette incandescence où je me suis trouvé ce jour-là, « Ghetto» de Guy Tirolien est la seule voix qui me soulage : il parle de ma souffrance&nbs
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