Soulevé par les vents
Jusqu’au plus haut des cieux,
Un cerf-volant plein de superbe
Vit, qui dansait au ras de l’herbe,
Un petit papillon, tout vif et tout joyeux.
Holà ! minable animalcule,
Cria du zénith l’orgueilleux,
Ne crains-tu pas le ridicule ?
Pour te voir, il faut de bons yeux
Tu rampes comme un ver…
Moi je grimpe, je grimpe
Jusqu’à l’Olympe,
Séjour des dieux.
C’est vrai, dit l’autre
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