Ton visage se libère
Tu ris toutes les rires
qui habitent ton corps
Tu ris tous les soleils
toutes les lunes
toutes le rues
en une seule brassée
tu te ris d’elle
en les passant au crible
le plus fin
jusqu’à ce que le nombril
de tous les chemins
atterrissent dans ta paume.
Quand tu ris, chérie,
Le vent court après toi
pour rire en ta compagnie.
Quand tu ris
c’est comme ci le soleil,
Se posait dans ma main
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