Parution

 « Petit traité sur le racisme », le nouveau livre de l’académicien Dany Laferrière

Publié le 2021-08-12 | lenouvelliste.com

L’académicien Dany Laferrière vient de publier chez les éditions Boréal au Canada « Petit Traité sur le racisme ». Dans ce nouveau livre, l’académicien nous parle du désir, de souffrance, de musique, de poésie, du bonheur et de sa rencontre avec quelques écrivains. Ce livre est aussi un éloge à la littérature et à l’art.  L’académicien parfume son livre en nous parlant de Frederick Douglass, de Harriet Tubman, du costard de Jean-Michel Basquiat et d’Angela Davis. Il nous parle de Ralph Ellison et de Langston Hughes, d’Anténor Firmin et de Jean-Jacques Rousseau, de Thomas Shipp et d’Abram Smith, qu’on a lynchés parce qu’ils ont osé regarder une Blanche. C'est une pure jouissance littéraire.

« Je veux que ce livre entre dans chaque maison, que chaque lecteur trouve une histoire à lui qui le touche », affirme Dany Laferrière aux lecteurs de la bibliothèque Francophonie des Amériques.

Avec une plume sensible, l’auteur explore les questions d’identité, du racisme entre les Blancs et les Noirs des États-Unis. Dany Laferrière est un formidable conteur : quiconque est resté accrochée aux pages de « Petit traité sur le racisme » le sait bien. Ce livre est une anthologie d’histoire et de chronique sur le racisme en Amérique du Nord. 

Il nous parle de couleurs et des célébrités, d’humiliation et de triomphe, de souffrance et de rédemption, des photographies de Gordon Parks et des improvisations de Miles Davis, de Harriet Beecher Stowe et de Richard Wright, de W. E. B. Du Bois et de Léopold Senghor, de Tupac Shakur et d’Abraham Lincoln, de Martin Luther King et de René Lévesque.

«Ce dernier livre « Petit traité sur le racisme » se situe dans le sillage de « Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer », de « Cette grenade dans la main du jeune Nègre est-elle une arme ou un fruit », et « Chronique de la dérive douce » où j’ai abondamment parlé de ce rapport Blanc/Noir en Amérique du Nord, où les États-Unis sont lourdement privilégiés. Donc, ce n’est pas une première dans mon travail d’écrivain. », tient a rappeler Dany Laferrière.



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