Si les Cubains appelaient Fidel Castro le Máximo líder de la Révolution, nous avions, nous aussi, dans la Grand’Anse notre Don Máximo, nom de famille Roumer. Un grand bonhomme d’une extraordinaire simplicité qui a été l’âme de la coopération haïtiano-cubaine dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’énergie. En plus d’être la conscience de sa ville et de sa génération.
Simple coïncidence ou prédestination, Maxime portait bien son prénom, qui était aussi celui d’un oncle généralement considéré co
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