Il y a trente ans, le procès des timbres

La complicité au crime de faux

Sans vouloir faire revivre les péripéties de cette fameuse affaire, je pense - malgré l'écoulement du temps et la cicatrisation bien compréhensible des blessures - qu'il n'est pas superfétatoire de revenir et de s'attarder sur au moins un aspect du délit (lato sensu) de faux et d'usage de faux en écriture publique.

Jean-Claude Boyer 4 saeptembre 2005
09 sept. 2005 — Lecture : 5 min.
Sans vouloir faire revivre les péripéties de cette fameuse affaire, je pense - malgré l'écoulement du temps et la cicatrisation bien compréhensible des blessures - qu'il n'est pas superfétatoire de revenir et de s'attarder sur au moins un aspect du délit (lato sensu) de faux et d'usage de faux en écriture publique. Quel est donc cet aspect, disons mieux: cette variante? Il s'agit du grief de complicité au crime de faux. Plusieurs des accusés étaient sur la sellette criminelle pour complicité présumée de crime de faux. Les échanges palpitant

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