À quelques encablures de l'église du Perpétuel Secours au Bel-Air, des jeunes tuent le temps dans une camionnette jouxtant l’un des cinq restaurants communautaires du Bel-Air, grand bidonville de Port-au-Prince. Ici, les cuisinières ne font pas bouillir la marmite depuis plusieurs jours. L’espace semble abandonné.
Réginald Paul, responsable du site, se veut optimiste. « Je sais qu’on va recevoir le stock d'ici la fin de la semaine. Le Fonds d'assistance économique et sociale (FAES) nous appellera », assure-t-
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