Lire Franketienne est toujours haletant. On tombe vite dans le piège des mots, des phrases, dans la folie. On s’étonne de sa liberté avec la langue, de sa capacité d’inventer ces enchaînements, sans respiration et sans mesure. Son dernier livre « La marquise sort à cinq heures » est encore dans cette veine.
La marquise sortit à cinq heures. Cette phrase de Paul Valéry, rapportée par André Breton, serait le comble de la banalité pour l’auteur de « Le cimetière marin » et est, selon lui, le « type » de celle que l’on retrouve dans les romans et
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