La passion. Voilà le centre autour duquel tourne sa vie. Cette force qui permet à cette sexagénaire de tenir debout et d’écrire des rêves encore et encore. Mieux, d’écrire des livres. Même si elle a déjà livré au public plusieurs centaines de pages, Yanick ne semble pas être une femme bavarde. Du moins pas en présence de ce petit magnétophone qui enregistre nos propos. Elle va vraiment à l’essentiel, avec le calme, cette élégance raffinée qui la caractérisent. Je la lui fais remarquer. « Je n’aime pas parler. Est-ce que cela a un intérêt ? Mais
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