Il est presque midi. Le soleil tape fort sur les installations des centres Gheskio, à l’angle de la rue Chareron et du boulevard Harry Truman, dans le voisinage de quartiers précaires s’étirant sur le littoral de Port-au-Prince, dont « Cité de Dieu », « Cité de l’Eternel » où le divin est en tout, comme un pied de nez à la misère, comme une expression d’espérance de mieux dans le ciel. Sur un muret, faiblement ombragé, en face du centre de traitement des diarrhées aiguës, des parents de patients, odeur de chlore dans le nez, attendent des nouve
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