À l’initiative du Mouvement de liberté, d’égalité des Haïtiens pour la fraternité (MOLEGHAF), du Bureau des avocats internationaux (BAI), de MELAN et MECHAN, entre autres, les victimes directes ou indirectes de l’épidémie ont continué de réclamer justice de la part des Nations unies, cinq ans après l’apparition de la maladie dans le pays. Brandissant des pancartes estampillées « Viktim kolera yo mande jistis, reparasyon ak dedomajman. Aba enperyalis, aba okipasyon, aba MINUSTAH. L’État haïtien et les Nations unies doivent prendre leurs responsa
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous