Le tribunal de paix de Carrefour traité en parent pauvre

Logé dans une ancienne maison fissurée à Waney 95, le tribunal de paix de la commune de Carrefour se trouve actuellement dans un état très critique. Les juges de paix, greffiers, secrétaires, réceptionnistes, messagers et agents de sécurité s'entassent dans de petites chambres sans éclairage pour l'exercice de leurs fonctions. Le personnel du tribunal requiert de meilleures conditions de travail.

Emmanuel Thélusma
24 nov. 2015 — Lecture : 2 min.
Une maison fissurée habitée par plusieurs locataires à l’étage abrite dix juges de paix, neuf greffiers, cinq secrétaires et réceptionnistes, deux messagers et deux agents de sécurité. Les bureaux des juges sont des cellules d’environ quatre mètres carrés. D’un côté, on peut observer une douche qui est convertie en bureau, d’un autre côté, sous l’escalier principal du vieux bâtiment, un juge exerce ses fonctions. Dans ce tribunal de paix où la circulation est presque impossible se trouve une garde à vue qui est limitrophe à une chambre habitée

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