A l’instar d’un gâteau sans glaçage, l’usine sucrière de Darbonne semble avoir perdu son sucre. C’est tout au moins ce qu’a confirmé une visite effectuée sur les lieux, il y a quelques semaines. Les charrettes, utilisées pour le transport de la canne à sucre, sont toutes garées dans la cour de l’usine. Les machines sont à l’arrêt. L’odeur du sucre n’envahit pas les lieux. « La campagne sucrière est de janvier à avril », explique l’agronome Lesly Saint-Preux, coordonnateur du conseil chargé de la gestion de l’usine, soulignant que les gens embau
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