Le décor est bien à point quand j’arrive au Vilatte vers huit heures et quelques poussières de minutes, ce jeudi soir. Il y a encore quelques places vides, mais une bonne partie des spectateurs, déjà assis, n’attendent que le coup d’envoi du spectacle. Pour une première soirée, côté public, le succès est au rendez-vous.
Après quelques minutes d’attente, un personnage, chétif comme tout, entre en scène pour marquer le lever de rideau. Fût-ce la physionomie du bonhomme, ou sa façon de gesticuler en présentant la pancarte qu’il porte pour faire pa
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