Tambours d’Haïti, tambours sacrés

A l’occasion de la neuvième journée de l’Odyssée des musiques noires, une conférence culturelle a été donnée au Bureau national d’ethnologie sur le thème « Tambours d’Haïti, tambours sacrés ». Ce qu’elles en ont suscité des remous, ces quelques heures passées avec l’enfant terrible du vaudou, Erol Josué…

Martine Fidèle
21 nov. 2013 — Lecture : 3 min.
Avec son sourire enjôleur, le directeur de l’institution n’y est pas allé par quatre chemins pour témoigner de la valeur du patrimoine culturel haïtien et ramener les tambours à leur juste place. En plein air, derrière une table nappée de rouge, cet artiste complet, par ailleurs prêtre vaudou, a évoqué tout une kyrielle de principes, régissant la confection et l’utilisation de cet instrument de musique qui, prétend-t-il, est doué de sentiments. « Depuis la nuit des temps, le tambour ne cesse d’être déprécié », soupire Erol Josué, avec l’espr

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