Le Nouvelliste (L.N.) : Qu'est-ce qui vous a amenée vers les auteurs haïtiens, comme Frankétienne, Gary Victor, Guy Régis Junior ?
Jutta Hepke (J.H.) : Quand nous avons commencé à éditer Frankétienne et Gary Victor, des auteurs haïtiens étaient inconnus en France. Cela nous semblait, non pas seulement une injustice, mais aussi un manque cruel dans le paysage littéraire français, qu'on dit en général francophone, que nous voulions réparer.
L.N. : Quel est l'apport de Vents d'ailleurs à l'audience, à la réception critique de ces auteurs-l
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