Azor ou la mort à 45 ans

Lorsque le lundi 18 Juillet, j'appris tôt dans la matinée la mort du tambourineur Azor, je fus réellement surpris et sous le choc.

Dimitri Norris, agr.
Par Dimitri Norris, agr.
26 juil. 2011 | Lecture : 5 min.
Lorsque le lundi 18 Juillet, j'appris tôt dans la matinée la mort du tambourineur Azor, je fus réellement surpris et sous le choc. Ma réaction n'avait rien de feinte. Évidemment dans une société comme la société haïtienne aux prises avec une violence endémique, on doit toujours s'attendre à des nouvelles de ce genre. Mon premier sentiment fut qu'on venait d'assister à la perte d'un être qui, comme M. Guiteau Toussaint et l'ing. Dorzin, n'avait pas fini de donner à une société tout ce qu'ils auraient pu lui apporter. M. Fortuné (c'est son no
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