Le cochon créole est mort de sa belle mort. S'il ne l'était pas en 1984 ou plus tard, économiquement le quatuor mondialisation, Nations Unies, MINUSTHA et l'Environnement aurait raison de lui comme il a raison aujourd'hui de la perte de notre souveraineté, de notre économie, de notre agriculture, de nos élections ou de la reconstruction du pays après le séisme du 12 janvier 2010. Parce que les acteurs politiques et les historiens d'aujourd'hui sont logés à la même enseigne de l'hypocrisie politique, ils refusent de lever le voile du mensonge
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